La SNHF organise un colloque scientifique sur le thème "Jardiner autrement : stratégies environnementales au jardin", le 20 mai 2011 à Montpellier. Des intervenants de qualité, chacun expert dans son domaine, viendront nous donner des clés pour mieux connaître et appliquer les principes d'un jardinage durable.
Savez-vous que vous pouvez officiellement faire de votre jardin un refuge LPO ? La Ligue pour la Protection des Oiseaux encourage en effet les particuliers à adopter quelques gestes simples en faveur de la biodiversité.
Après la déception du sommet de Copenhague, la conférence de Nagoya, qui s'est terminée le 29 octobre 2010, débouche sur plusieurs avancées en faveur de la biodiversité.
Vous avez peut-être déjà entendu parler de la Trame Verte et Bleue, un projet du Grenelle de l'environnement destiné à préserver la biodiversité en permettant aux espèces sauvages de reconquérir les milieux naturels. De quoi s'agit-il ? En quoi sommes-nous tous concernés ? Éléments de réponse...
Jusqu'au 15 août 2010, découvrez l'histoire et la diversité des variétés de blés, anciennes ou modernes, au Jardin des Plantes de Paris. Cette exposition, organisée par le Réseau Semences Paysannes, vise à sensibiliser le public aux menaces qui pèsent sur la biodiversité agricole.
Les opposants aux OGM marquent un point : Monsanto se voit poursuivi en justice par l'Inde pour biopiraterie, après avoir utilisé en catimini des variétés locales d'aubergines afin de produire un OGM.
Une tourbière est un milieu humide et acide où les débris végétaux, notamment de sphaigne, se décomposent très lentement pour donner de la tourbe. Cette matière, très appréciée au jardin, doit être utilisée avec modération, car son exploitation nuit à la biodiversité.
Le Conservatoire botanique national de Brest, spécialisé dans la préservation de la flore menacée, offre une large collection de plantes locales ou natives des départements d'outre-mer. Entre le parc public, le jardin et les serres, la visite du site est l'occasion de belles découvertes.
Les plantes invasives, à la Baule, c'est une réalité : la communauté d'agglomération a décidé de lutter contre ces espèces venues d'ailleurs qui envahissent le territoire, menaçant ainsi la faune et la flore locales, et donc la biodiversité.
En automne et en hiver, c'est la saison idéale pour installer nichoirs et abris destinés à accueillir la faune utile au jardin. Les oiseaux et les insectes sont les premiers concernés : ces auxiliaires précieux (lutte contre les parasites, pollinisation) trouvent de moins en moins de lieux propices à leur reproduction.
La société Ikea® vient d'être condamnée en justice pour destruction d'espèces protégées. Une plateforme logistique aurait été construite, près de Marseille, sur une zone abritant notamment des orchidées sauvages. Une étude d'impact avait pourtant été réalisée par un cabinet d'expertise...
L'année 2010 sera placée sous le signe de la biodiversité, à l'initiative de l'Organisation des Nations Unies. L'avenir de l'homme est étroitement lié à cette précieuse biodiversité : il est encore temps d'enrayer le processus de destruction des écosystèmes qui, pour le moment, s'accélère.
Avec les incendies, les pluies acides et les aléas climatiques, la déforestation fait partie des agressions que l'homme inflige à la forêt. Dans certains pays, elle atteint des proportions très inquiétantes, et représente une menace sérieuse à l'échelle planétaire.
La ville de Montpellier vient d'être élue capitale française de la biodiversité 2011 dans le cadre du concours organisé par Naturparif, qui récompense les collectivités locales qui s'engagent dans la protection de la biodiversité.
La 2e édition du Jour de la Nuit aura lieu le samedi 30 octobre 2010. Cet événement national, qui s'adresse au grand public, a pour objectif de sensibiliser à la pollution lumineuse, notamment en ville, et d'inviter à redécouvrir la nuit et ses paysages, sa biodiversité et son ciel étoilé.
On connaît bien les nichoirs pour les oiseaux du jardin, et on s'intéresse depuis peu aux insectes. Les insectes auxiliaires sont très utiles pour lutter contre les parasites du jardin : leur fournir un abri permet de favoriser cette faune bénéfique. Quels intérêts offre vraiment un hôtel à insectes ?
Le Conseil de Paris a adopté, le 15 novembre 2011, un plan biodiversité. L'objectif est de recréer, à l'horizon 2020, des continuités écologiques dans Paris et autour de la capitale, afin de préserver les espèces sauvages.
Camille, aussi appelée Aspe Ouest, était le dernier ours de souche pyrénéenne. Il semblerait qu'elle soit morte au cours des derniers mois. Malgré l'introduction d'ours slovènes dans la région, l'animal devrait disparaître définitivement.
Dimanche 23 mai 2010, la LPO, ou Ligue de Protection des Oiseaux, invite le grand public à compter les oiseaux du jardin, durant une demi-heure le matin, partout en France. Un petit guide d'identification des espèces et un formulaire de comptage sont disponibles sur le site internet de la LPO.
Parrainer une ruche, voilà un concept original et sympathique ! Outre que vous recevrez à domicile votre miel, vous agirez ainsi en faveur de la sauvegarde des abeilles, aujourd'hui si menacées. Et en matière d'idée cadeau, celle-ci est plutôt inédite !
Pourquoi ne pas faire de votre jardin un refuge LPO ? Si la protection de la biodiversité vous tient à coeur et si l'observation de la faune sauvage vous intéresse, lancez-vous : la démarche est simple et le concept, séduisant.
Energies renouvelables et biodiversité ne font pas toujours bon ménage, et ce qui est bon pour le climat ne l'est pas forcément pour certaines espèces animales ou végétales. Ainsi, saviez-vous que les éoliennes sont des pièges mortels pour les oiseaux et les chauves-souris, et que leur implantation perturbe les écosystèmes ?
L'agriculture biologique, c'est bon pour l'environnement, mais pas seulement : d'après une étude américaine, les cultures végétales bio seraient moins parasitées par les insectes ravageurs que les cultures conventionnelles. Un bon point supplémentaire en faveur de la bio !
Qui n'a pas pesté contre ces maudits escargots amateurs de plantules fraîches, ces taupes responsables de petits tas inesthétiques sur nos belles pelouses ou encore ces pucerons qui envahissent nos rosiers !
Ces animaux font pourtant partie de la biodiversité et participent activement à l'équilibre de nos jardins. Voyons comment cohabiter intelligemment avec ces bébêtes qui parfois nous embêtent.
A l'occasion de l'année internationale de la forêt, le CIRAD et l'IRD présentent l'exposition "Forêts tropicales humides, avenir de la planète", du 28 juin au 25 septembre, au palais de la Découverte (Paris).
Si l'année 2010 était placée sous le signe de la biodiversité, 2011 sera quant à elle l'année internationale des Forêts. Les Nations Unies souhaitent ainsi faire de la protection des forêts, notamment des forêts primaires et tropicales, l'une des grandes priorités environnementales au niveau mondial.
Avec l'intensification des déplacements humains et les importations croissantes de plantes exotiques, certaines espèces végétales deviennent envahissantes et mettent en danger la biodiversité. Introduite intentionnellement ou non, la plante envahissante prend le pas sur les espèces indigènes, qui peuvent voir leur pérennité menacée.
"Si l'abeille disparaissait de la surface du globe, l'homme n'aurait plus que 4 années à vivre" : on s'en rend compte aujourd'hui, Albert Einstein n'était pas très loin de la réalité. Sans les insectes pollinisateurs, la biodiversité serait sérieusement menacée, et l'homme devrait renoncer à de nombreux aliments.
La Nuit Européenne de la chauve-souris, qui connaît cette année sa 15e édition, aura lieu du 28 au 29 août 2011 : l'occasion pour petits et grands d'apprendre à mieux connaître ce mammifère nocturne, aujourd'hui menacé.
Les hérissons disparaissent. Et votre jardin est envahi de limaces. Alors, pour faire d'une pierre, deux coups, pourquoi ne pas offrir le gîte et le couvert à un jeune hérisson ? Parfait pour la survie du potager au printemps et bon pour la biodiversité. Quelques conseils avant accueil.
Le sel déversé sur les axes routiers en hiver a des conséquences imprévues sur la biodiversité. Des plantes maritimes, ne poussant normalement que sur des sols saturés en sel, trouvent le long des routes un milieu dont la salinité est propice à leur développement. Elles gagnent peu à peu l'intérieur du continent.
L'île de la Réunion offre une flore riche et diversifiée, comprenant un grand nombre de plantes endémiques. Cependant, ce patrimoine naturel est en danger : un certain nombre d'espèces végétales sont menacées, certaines ont même déjà disparu.
Comme la coccinelle ou l'abeille, le papillon est l'un des rares insectes à bénéficier d'un capital sympathie auprès de l'homme. Leur disparition inquiète ainsi le grand public, mais surtout les scientifiques : les papillons sont en effet étroitement liés à la santé des milieux naturels.
Vous êtes chassées des jardins, évacuées des potagers, anéanties des champs cultivés par vos "amis" les jardiniers... Vos seuls espaces de liberté vont bientôt se réduire à peau de chagrin. Mais vous, malheureuses, ne voyez rien. Et continuez inlassablement de manger les vers nuisibles pour nos indispensables légumes, d'aérer notre terre. Vous êtes trop bonnes. Laissez-nous seulement leur dire...
Les arbres têtards, et notamment les saules, sont des refuges naturels pour les insectes, les oiseaux et les petits mammifères, grâce aux cavités qui se creusent dans leur tronc. Une taille simple à réaliser, qui offrira en quelques années un abri pour la faune sauvage : voilà une bonne idée pour la biodiversité.
Novembre annonce le grand nettoyage du jardin et du potager avant l'arrivée de l'hiver. Coupes, ratissages, déblayages...il faut faire place nette ! Pourtant, un peu de négligence dans la valse des bêches, râteaux et sécateurs serait bien apprécié par les oiseaux durant la « mauvaise » saison !
Les araignées sont, pour beaucoup d'entre nous, des bestioles peu sympathiques, et pourtant : au jardin, elles se nourrissent d'insectes nuisibles et facilitent bien la tâche du jardinier. L'automne est pour certaines la saison des pontes : veillez à ne pas détruire les cocons d'oeufs en nettoyant vos massifs...
Apprenez à fabriquer simplement un nichoir à insectes; un petit geste simple qui contribue à préserver la biodiversité.
Durant un an, la ville de Nantes s'est intéressée aux hérissons qu'elle abrite : ces animaux, capables de s'adapter à un milieu urbain, sont le signe d'une biodiversité relativement riche.
Savez-vous que les zones urbaines abritent bien des plantes sauvages ? L'observatoire "Sauvage de ma rue" invite les citadins à identifier celles qui poussent à deux pas de chez eux, afin de constituer une base de données destinée aux chercheurs.
Les haricots verts, tout le monde connaît. Les tomates rouges et les pommes vertes aussi. Mais que dire des carottes rouges, jaunes, vertes, noires, pourpres, blanches... On fait connaissance ?
Dans les jardins ou au coeur des villes, les oiseaux subissent l'hiver de plein fouet : froid, nourriture rare... Pour les aider à tenir jusqu'aux beaux jours, voici quelques gestes simples. Vous ferez le bonheur de ces charmants petits voisins, qui sont des auxiliaires précieux pour lutter contre les parasites !
Acteurs à part entière de la biodiversité, les animaux sont nos alliés discrets au jardin naturel, où ils se nourrissent des parasites et autres insectes ravageurs de cultures. Pour rendre votre jardin accueillant, quelques aménagements améliorant leur quotidien peuvent suffire...
L'huile de palme, très décriée par les nutritionnistes et les ONG, Greenpeace en tête, fait couler beaucoup d'encre. Elle nuit à la santé cardiovasculaire et la culture du palmier à huile, cause de déforestation, est une calamité pour l'environnement.
Grande-Synthe, dans le Nord, a été désignée gagnante du concours de la "Capitale française de la biodiversité", ce 14 octobre. Jarrie, Pessac et Besançon figurent également au palmarès.
Les espèces vivantes résisteraient mieux que prévu au réchauffement du climat : enfin une nouvelle positive en matière de changement climatique et de biodiversité. Des chercheurs de l'Université d'Oxford ont publié récemment un article dans la revue Science qui relativise les hypothèses les plus alarmistes.
Un jardinier Irlandais du XIXe siècle, William ROBINSON, fut le père du jardin sauvage destiné à favoriser la diversité des plantes indigènes pour accueillir et protéger la faune locale. Déjà un protecteur de l'environnement et de la biodiversité !
