Un nouvel organisme transgénique, l'aubergine Brinjal Bt, pourrait bien être produit et commercialisé en Inde. Les associations environnementales s'opposent à cet OGM, estimant que les études menées sur son innocuité sont insuffisantes et manquent d'objectivité.
Avec l'arrachage d'une parcelle expérimentale de l'INRA à Colmar, le 15 août 2010, par des militants anti-OGM, la polémique autour de l'utilité de la culture de plants de vigne génétiquement modifiés a été relancée. Pourquoi aurait-on besoin d'une vigne OGM ? Est-il possible de s'en passer ?
En annulant deux arrêtés, fin novembre 2011, le Conseil d'Etat a mis fin au moratoire sur le maïs MON810. Cet OGM pourrait donc être cultivé en France dès le printemps.
On parle beaucoup des OGM, mais les plantes dont les gènes ont été artificiellement modifiés, par mutation induite, sont moins médiatisées. Or, ces traitements mutagènes pourraient avoir des conséquences néfastes sur la santé des consommateurs. La question de la propriété du vivant se pose également.
L'utilisation de semences OGM est supposé diminuer la consommation de pesticides. C'est du moins l'argument avancé par leurs partisans. En pratique, il semblerait que ce soit plutôt l'inverse, en particulier dans le cas du soja Round Up Ready de Monsanto. Une étude américaine avance des chiffres inquiétants.
D'après une étude américaine, la protéine insecticide synthétisée par le maïs OGM Bt est retrouvée jusque dans les cours d'eau situés à moins de 500 mètres de l'un de ces champs OGM. L'environnement est donc contaminé, reste à déterminer les conséquences pour les écosystèmes aquatiques.
Lorsque l'on parle de sécurité alimentaire et de faim dans le monde, on pense aux OGM. Sont-ils vraiment nécessaires pour nourrir la planète ? N'existe-t-il pas des solutions alternatives, ne franchissant pas la barrière des espèces, mais tout aussi efficaces ?
Les opposants aux OGM marquent un point : Monsanto se voit poursuivi en justice par l'Inde pour biopiraterie, après avoir utilisé en catimini des variétés locales d'aubergines afin de produire un OGM.
38 variétés de maïs OGM (36 variétés de maïs MON810 et 2 variétés de maïs T25) viennent d'être inscrites au catalogue national des semences. La parution de cette décision au Journal Officiel, le 25 juillet 2010, aurait pu passer inaperçue, si Greenpeace et la Confédération Paysanne ne l'avaient pas dévoilée.
La Cour Suprême des Etats-Unis a levé, fin juin 2010, l'injonction émise en 2007 par des tribunaux fédéraux, visant à interdire la commercialisation de semences de luzerne génétiquement modifiée. En dépit de ce que veut laisser croire Monsanto, la victoire n'est que partielle pour le semencier américain.
Le 2 mars 2010, la Commission Européenne a autorisé la commercialisation de plusieurs organismes génétiquement modifiés : la pomme de terre Amflora (BASF) et plusieurs variétés de maïs MON 863 (Monsanto). De nombreux pays européens sont pourtant opposés à la culture et au commerce d'OGM sur leur territoire.
L'herbicide Roundup, utilisé dans les jardins, parcs et écoles du monde entier contient des ingrédients inertes qui peuvent tuer des cellules humaines, ont découvert des chercheurs de l'université de Caen en France. Leur étude, publiée il y a plusieurs mois dans Chemical Research and Toxicology est reprise dans le numéro du 22 juin de Environmental Health News.
Le Roundup®, célèbre herbicide total commercialisé par le géant américain Monsanto depuis 1975, a du souci à se faire : depuis quelques années, une "mauvaise" herbe (pas mauvaise pour tout le monde), l'amarante, fait de la résistance. Cette plante résiste vaillamment au redoutable herbicide, et cause bien des soucis aux agriculteurs américains... et à Monsanto.
Semaine sans pesticide, examen de la loi sur les OGM par l'Assemblée Nationale... L'actualité de ce début de printemps fait la part belle à l'industrie, dont les pratiques peu recommandables interrogent bien des jardiniers... Envie d'en savoir un peu plus ? Nous vous proposons quelques pistes de réflexion.
