Quel point commun entre des villes comme Toulon, Grenoble, Orléans, Bordeaux, Nantes, Lyon, Villeurbanne, Saint-Priest, Colomiers, et bien d'autres ? Toutes se mettent à la lutte biologique intégrée pour la protection de leurs espaces verts. Pesticides et traitements chimiques sont abandonnés, et remplacés par des auxiliaires précieux pour éliminer parasites et ravageurs.
Dans le domaine de la lutte biologique, les possibilités sont multiples, et la plupart des insectes ravageurs ont leur prédateur naturel. Il suffit d'introduire la bonne espèce, au moment opportun, et les parasites sont éliminés sans le recours aux pesticides. Un atout de taille pour l'environnement, mais aussi pour la santé des habitants et des employés municipaux chargés de l'entretien des espaces verts.
En lutte biologique, on peut utiliser :
Quelques exemples d'espèces utilisées en lutte biologique : les coccinelles, bien sûr, mais aussi certaines guêpes, certains vers nématodes, des larves de chrysope, ou encore Bacillus thurigiensis, une bactérie qui paralyse la mâchoire des chenilles processionnaires et les empêche de se nourrir... Les espèces indésirables contre lesquelles ces auxiliaires biologiques sont utiles sont certaines chenilles (chenille processionnaire du pin), la mouche mineuse (parasite du marronnier), les cochenilles, les pucerons, les thrips, les araignées rouges...
On ne peut que se réjouir de ces initiatives locales, qui contribuent à sensibiliser le public et donnent l'exemple aux jardiniers amateurs !
Clémentine
Lire un article paru dans Var Matin sur la lutte biologique à Toulon
Crédit photo : flickr.com / OliBac
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