La principale contrainte apportée par les cultures en pot sur les balcons est la sécheresse imposée aux plantes si l'arrosage est différé. Une plante qui peut étaler ses racines dans le sol peut aller chercher l'humidité assez loin; ce n'est bien sûr pas le cas d'une plante en pot : si la terre du pot est sèche, c'est sec !
Il se trouve fort heureusement des variétés de rosiers qui supportent bien la sécheresse. Oubliez rapidement les tout petits rosiers souvent vendus en composition florale chez les fleuristes. Très "mignons" sur le coup, il s'avère quasiment impossible de les faire prospérer.
Faites plutôt un tour en jardinerie et demandez conseil. Préférez les roses miniatures : le pied a des besoins moindres, et la taille des fleurs est esthétiquement plus adaptée à un contenant et un espace réduit.
Profitez-en pour choisir un joli pot en terre cuite, qui laissera bien respirer les racines. Ne lésinez-pas sur la taille : un bac de 25cm de côté ou un pot de 30cm de diamètre, c'est là le minimum vital pour que le rosier prospère. Evitez absolument les plastiques, et les bacs à réservoir d'eau.
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Achetez un bon terreau Méfiez-vous surtout des "mauvais" terreaux de plantation souvent vendus en grande distribution : ils ont tendance à se déssecher trop rapidement; un inconvénient majeur pour une culture en pot. |
Disposez au fond du pot une couche de gravier ou de billes d'argile
expansée pour assurer un bon drainage, essentiel pour ne
pas risquer le pourrisement des racines.
Vous planterez le rosier dans un mélange à part égales
de terreau, de compost et de terre de jardin.
Pour la plupart des plantes en pot, le conseil est le même
: veiller à arroser régulièrement (sensiblement
2 fois par semaine en été), mais laisser sécher
la terre entre 2 arrosages.
Ne surtout pas tomber dans le piège des petits arrosages
quotidiens, qui maintiennent la motte humide et ne valent rien.
Force est de constater que les rosiers cultivés en pot sont plus sensibles que les autres aux affections. Veillez particulièrement à l'oïdium, et surveillez l'apparition d'autres maladies des roses.
Pour l'engrais, le plus simple est d'enfouir en surface quelques granulés d'engrais à libération lente : c'est commode et cela évite la corvée des apports rapprochés d'engrais liquide.
Sauf si la plante prend des proportions énormes, il n'est pas besoin d'envisager un rempotage avant longtemps. Contentez-vous de renouveller une fois par an la couche supérieur de la terre contenue dans le pot : on appelle cela le surfaçage.
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